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TBRE: nouveaux passages

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Ce qui suivra est la traduction française des passages ajoutés au le premier tome de la série dans l'édition de luxe dont il a bénéficié. Ces extraits étaient rassemblés dans un appendice et présentés comme un coplément d'enquête ultérieur. Le dossier faisait en tout et pour tout 13 pages.


Page 2 :

« Les trois enfants Baudelaire vivaient avec leurs parents dans une grande demeure au cœur d'une cité sale et affairée, et, occasionnellement, leurs parents leur donnaient la permission de prendre un tramway branlant – mot qui signifie ici, « si usé qu'il pouvait se détruire au moindre choc » pour faire une petite ballade au bord de mer... Lors de ces moments, les parents Baudelaire ne donnaient pas seulement à leurs enfants la permission de sortir, mais, plus encore, les encourageaient à quitter la maison lorsqu'ils devaient s'occuper d'une affaire sérieuse. Ces affaires étaient toutes plus ou moins reliées à un danger de mort. Néanmoins, ce tramway est aujourd'hui ratatiné en un tas de ferraille, et ses débris ont servi à la construction d'un hotel. »

Page 5 :

« Violette, anxieuse, serra la pierre dans sa main gauche, alors qu'elle avait d'abord prévu de la lancer vers l'horizon marin. Cette longue figure rectangulaire, qui émergeait du brouillard, était en effet si effrayante qu'elle avait pensé la lui jeter à la figure. (Voir notes page 7)

Page 6 :

Une des caractéristiques des parents Baudelaire que leurs enfants appréciaient particulièrement était le fait qu'ils ne les renvoyaient pas dans leurs chambres lorsqu'ils donnaient des réceptions, mais les autorisaient à rejoindre les adultes à la table du dîner. Bien sûr, la table de la salle à manger de la demeure Baudelaire n'était pas seulement utilisée pour les repas... Sa surface accueillait parfois des cartes terrestres encore enroulées, des vieux puzzles fripés et incomplets, et des études de photographies de parfaits inconnus. Je me souviens, lors de mes soirées assis à cette table, que les dessous de verres étaient absolument indispensables si l'on voulait pas laisser de vilaines traces irrémédiables d'alcool sur le bois.

Page 6 :

Mr Poe retira son chapeau... Non, ce n'est pas ça. Une seconde. La taille d'un chapeau haut de forme autorise l'emploi d'un grand volume sur la tête de son propriétaire, qui peut être utilisé comme cachette pour un objet. Si vous utilisez un chapeau haut de forme de cette façon, il est cependant important de le poser, fixer et retirer très précautionneusement. C'est pour cela que je me dois de corriger cette phrase du premier tome de cette série : Mr Poe retira son chapeau très précautionneusement son chapeau...

Page 7 :

Violette, avec un embarras mal contrôlé, sentit la pierre dans sa main gauche et se félicita de ne pas l'avoir jeté sur Mr. Poe. (Voir notes page 9 et 10)

Page 8 :

« La caserne de pompiers est arrivée, bien sûre... » fit Mr. Poe. C'était en fait une caserne du département officiel des pompiers, qui, malgré des siècles de pérennité, n'est pas arrivée à empêcher totalement les incendies. Très récemment, j'ai été obligé d'éteindre moi-même un incendie, alors que j'étais plongé dans l'œuvre philosophique « On ne choisit pas sa famille », et que j'avais complètement oublié une fondue au gruyère que j'avais fait bouillir. Aussi, j'estime que le ODC (Désenflammeurs coupe-feu) veut bien dire « Officiel », et non pas l'initiale d'une personne, comme je l'ai soupçonné.

Page 9 et 10 :

Violette dut jeter la pierre qu'elle tenait. Jeter une pierre dont vous aviez prévu de faire usage pour blesser quelqu'un peut vouloir dire que vous estimez que la violence est un moyen immoral et inefficace de résoudre ses problèmes, et qui de plus accroît le nombre de vols, de rapts, de meurtres et de dérangements dans le monde, ce qui ne fait en plus qu'encourager encore plus de gens à jeter des pierres. Demain Après-midi, j'ai justement l'intention d'aller interroger un géologue amateur en pré retraite pour savoir si cette pierre polie que j'ai trouvée est bien la même que Violette jeta sur le sable ce jour là.

Page 12 :

Le microscope de Violette avait fondu sous la puissance du brasier... (Voir notes page 25)

Page 12-13 :

Ca et là, les enfants pouvaient contempler les cendres du foyer qu'ils avaient tant aimé, et de son mobilier : des débris du grand piano, une élégante bouteille dans laquelle leur père gardait du Brandy, et le coussin roussi du fauteuil où leur mère aimait s'asseoir pour lire, près de la fenêtre. Une des choses les plus curieuses que j'ai découvertes est que les fragments de cette bouteille n'était pas situés dans le placard où on la rangeait habituellement, mais sur les débris de la table de la salle à manger, sans la moindre trace de verres ou même de dessous verres à proximité. Peut-être que ces verres et dessous verres ont été si brûlés qu'il aurait été impossible d'en retrouver la moindre trace. Ou peut-être que les parents Baudelaire ont reçu un visiteur aux manières déplorables...

Page 14 :

« ...un membre très respecté de la communauté banquière. » A propos, si vous désirez vraiment en savoir plus sur certains membres respectés de cette communauté, je vous conseille vivement de lire mes compte rendus d'enquête sur le sixième conseiller financier de cette ville.

Page 18 :

Ils dépassèrent des diligences tirées par des chevaux et des motos alors qu'ils traversaient le rue Marasme. Si vous vous intéressez aux marasmes, un seul ouvrage : le second chapitre de « L'allégorie de Norton Juster : La baraque à outils hantée. »

Page 18 :

Ils passèrent près de la fontaine versatile... (Voir notes page 62)

Page 18 :

Ils passèrent devant un énorme tas de débris et de poussière, qui avait jadis été le lieu où se dressaient les jardins royaux. Pour plus d'information sur la destruction des jardins royaux, je vous conseille de lire certains articles du petit pointilleux, le journal de cette cité : « L'incendie des jardins royaux : un attentat prémédité ? », par Jacques Snicket, et « Absolument rien de prémédité dans la destruction des jardins royaux, qui ont simplement brûlé accidentellement et ont été recouverts de poussière avec le vent », par Géraldine Julienne. Au fait, les jardins royaux avaient jadis plusieurs bancs en bois idéaux pour s'asseoir et lire, ou pour contempler les extraordinaires plantes exotique qui étaient conservées au Pavillon Poison. Tous ces bancs ont bien sûr été détruits lors de l'accident, à l'execption d'un seul, maintenant utilisé dans le hall d'un hotel. Vous le reconnaîtrez facilement si d'aventure vous désirez le chercher : il a une vilaine grosse tâche irrémédiable, laissée par une personne qui n'a visiblement pas utilisé de dessous de verre pour boire de l'alcool...

Page 23 :

« ...la tête empaillée d'un lion, qui était clouée au mur. » Pour plus d'information sur l'usage abusif des lions, je vous encourage à lire le neuvième tome. Les lions professionnels sont généralement nommés d'après leurs entraîneurs, mais je ne sais toujours pas si ce lion empaillé s'était jadis appelé Béatrice ou Bertrand.

Page 23 :

«...Au petit bol rempli de trognons de pommes... » (Voir page 25)

Page 25 :

Ils se demandaient combien d'yeux il pouvait bien y avoir dans la maison du comte Olaf, et si, pour le restant de leurs jours, ils n'allaient pas se sentir constamment épiés par eux, comme si le comte Olaf gardait un œil sur eux alors qu'il n'était pas là. Accéder à la maison du comte Olaf s'en révélé quasi impossible, et, du coup, je n'ai pas réussi à déterminer le nombre d'yeux contenus dans cette demeure, en considérant de plus que ce nombre changeait selon la quantité de gens, d'animaux ou de pommes de terre qui y résidaient en même temps. C'est d'ailleurs quasiment impossible vu le nombre indéfinissable de mouches que peut attirer un bol de trognons de pommes moisis ! Et, comme si ça ne suffisait pas, ma sœur m'a un jour fait remarqué que certains de ces yeux pouvaient cacher des judas, des caméras de surveillance, ou même des lentilles d'objectifs, comme dans la demeure Baudelaire, finalement.

Page 29 :

« ...Un vieux carton qui avait jadis contenu un réfrigérateur. » Je ne l'ai toujours pas retrouvé, celui-là... Les lecteurs concernés me rendraient un grand service s'ils contactaient mes éditeurs au cas où ils verraient un réfrigérateur suspect.

Page 35 :

« Tout ce que je peux vous dire, c'est que ce procès impliquait une plante vénéneuse et un usage illégal de carte de crédit/visite. » Malgré les déclarations de Géraldine Julienne et de son article dans le petit pointilleux, « Le ODC (Officiels Désenflammeurs Coupe-feu) est formel : aucune plante vénéneuse n'a été volée durant la destruction des jardins royaux. », j'estime que la plante vénéneuse dont parlait la juge Strauss avait bien été volée aux jardins royaux avant leur destruction.

Page 41-42 :

« Accostant un vendeur dans la rue, ils achetèrent des olives et en goûtèrent de nombreuses variétés avant de choisir leurs préférées. » Mon calepin à secrets (commonplace book) contient l'interview suivante : LS : Ce jour là, une jeune fille de quatorze ans, un garçon un peu plus âgé que douze ans à lunettes et un bébé aux dents étranges vous ont-ils acheté des olives après en voir goûté de nombreuses variétés et choisies leurs préférées ? _Vendeur : Oui. »

Page 55 :

Si quelqu'un avait jeté un œil à la chambre des orphelins Baudelaire... En fait, deux personnes l'ont fait, bien sur.

Page 62 :

La fontaine de la finance victorieuse... Ceux qui ont lu le septième tome se souviennent que les fontaines sont comme les chapeaux haut de forme : des objets vides qui procurent un large volume pour y cacher des choses compromettantes (voir notes page 6)... J'imagine que les clapotements humides des jets d'une fontaine seraient tout à fait supportables et agréables pour quelqu'un qui vient d'échapper à un terrible incendie.

Page 74 :

Il y a beaucoup de mots pour désigner les personnes de cet acabit... Salaud, connard, con, sadique, pervers, obsédé, monstre, bourreau, tortionnaire, vilain, méchant, Néro, rogue, malfaisant, Boss, Monsieur, Transgresseur, libertin, tyran, Olaf, despote, nuisible, incendiaire, pyromane, mécréant, criminel, sauvage, brute, barbare, desperado, hooligan, Esmé, fauteur de troubles, traître, félon, fourbe, gorgone, ogre, ogresse, goule, coupable, suspect, profane, offenseur, malfaisant, récidiviste, rat, peste, conspirateur, vandale émotionnel, personne souffrant de graves problèmes émotionnels, etc.

Page 77 :

Derrière lui, un des yeux peints sur les murs de la cuisine semblait observer tous les mouvements des enfants Baudelaire. (Voir notes page 25)

Page 98 :

Mais le comte Olaf ne fit que s'asseoir et entamer la conversation d'un ton amène et poli, comme si Klaus avait parlé de la météo. Certains types d'orages terribles provoquent des pluies terribles, torrentielles, très mauvaises pour les incendies et donc par extension aux criminels. On m'a rapporté l'histoire d'un criminel pyromane qui avait été si furieux que son incendie ait été contrecarré par un orage qu'il avait jeté tout le contenu d'une bouteille d'alcool sur une table en bois non protégée.

Page 104 :

Le tas de bûches était toujours là, inutilisé et indemne, comme si le comte Olaf avait plus coupé des bûches pour s'amuser que pour une utilité quelconque. L'utilité de ces bûches n'a jamais été découverte avant que je n'interroge certains élèves du collège Prufrock au sujet de certains de leurs camarades orphelins, il n'y a pas si longtemps. (Voir note page 18)

Page 116-117 :

« C'est un groupe de femmes pirates scandinaves qui l'a inventé au quinzième siècle... » Hier après-midi, un géologue amateur en pré retraite m'a promis de m'introduire que les FPS pour que je puisse savoir si il y a la moindre vérité dans cette rumeur selon laquelle Violette Baudelaire serait entrée en contact avec elles un jour qu'elle se baladait sur la plage de Malamer pour la troisième fois. Si vous vous intéressez à cette rumeur, un seul ouvrage : le treizième tome de la série, si toutefois je vis assez longtemps pour pouvoir écrire un livre pareil !

Page 124 :

Dans mon bureau, j'ai amassé une collection d'objets chers à mon cœur, comme par exemple un vieil accordéon sur lequel je joue parfait des airs désespérants, des dizaines de notes sur les activités des orphelins Baudelaire, et une veille photographie, très floue, prise il y a bien longtemps, d'une femme du nom de Béatrice. Oui, voilà les objets qui me semblent précieux et importants. A propos, ces airs sont généralement : « Dreairy Dairy », « Le petit fossoyeur », « Vide le cerceuil, vide mon cœur », « Ecris Daturas sur ma tombe », « La belle dame sans merci », « Os secs », » L'étrange triangle amoureux », « Dans des terrains cendreux », « J'ai envie de pleurer tellement je suis seul », « Je suis encore plus seul maintenant donc je pleure encore plus que d'habitude et c'est pas rien de le dire (inachevée) ».

Page 134 :

Les deux femmes poudrées de blanc arrangeaient des fleurs dans un vase qui ressemblait à un pot à crayons de loin, mais plus à carton quand on le regardait d'un peu plus près. L'ikebana victorien est un code dans lequel chaque fleur dans un vase donne un message différent. En voici quelques exemples : Aster : joie du vieil age. Chrysanthème : la Datura à la bonne parole : « Je rêve de toi. » Menthe : Politesse, bon accueil, réchauffement des cœurs. Fennel : ça vaut le coup. Nasturtium : héroïsme, patriotisme. Aucune de ces fleurs ne fut utilisée ce soir là, à ma connaissance. (Voir notes page 6, 18, 62)

Page 142 :

Personne ne sembla remarquer la présence d'un talkie-walkie dans sa veste durant toute la pièce. Mon calepin à secrets (commonplace book) contient l'interview suivante : LS : Ce soir-là, durant la représentation du « Mariage Merveilleux », écrit par E.T.MacFool, avez-vous vu que la star de cette pièce, le comte Olaf, portait un talkie-walkie ? Membre du public : Non. LS : Et vous ? Autre membre du public : Non. LS : Et vous ? Autre membre du public : Non. LS : Et vous ? Autre membre du public : Non. LS : Et vous ? Etc.

Page 146 :

« Mais Violette n'est qu'une adolescente ! » fit un des acteurs de la pièce. « Elle n'a pas l'âge requis pour se marier ! » Mon calepin à secrets (commonplace book) contient l'interview suivante : LS : Ce soir-là, avez-vous dit : « Mais Violette n'est qu'une adolescente ! Elle n'a pas l'âge requis pour se marier ! » ? Acteur : Tout à fait.

Page 153 :

Une certaine île a une loi qui interdit à quiconque de déplacer ses affaires. (Voir notes page 116-117)

Page 157 :

Dans cette ténèbre, Violette ressemblait à un fantôme, sa longue cape blanche de mariée glissant silencieusement sur le plancher de la scène. Mon calepin à secrets (commonplace book) contient diverses interviews d'au moins 17 personnes ayant confirmé cette ressemblance, comme si Violette ressemblait à une femme qui aujourd'hui n'est plus.

Page 162 :

« Ce n'est pas parce qu'on ne comprend pas une chose qu'elle n'a pas sa légitimité. » L A B É A T R I C E Dans des terrains cendreux, calcinés, sans verdure, Comme je me plagnais un jour à la nature, Et que de ma pensée, en vaguant au hazard, J'aiguisais lentement sur mon cœur poignard, Je vis en plein midi descender sur ma tête Un nuage funèbre et gros d'une tempête, Qui portait un troupeau de démons vicieux, Semblables à des nains cruels et curieux... -C. Baudelaire

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